Printemps

Publié le par percepierre

 

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" C'est la fête " d'Andrée Desrochers.

J'aime les couleurs, le mouvement, les formes rondes, la légèreté, la fraîcheur, l'effet de transparence, la délicatesse...

Quatre jours de pause ne feront pas de mal, la semaine a été riche en nouvautés pas très agréables... il y a toujours les chocolats pour remonter le moral s'il a des vélléités de baisse.

Traitement préconisé: voyage en peinture. effet immédiat et garanti.

 

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II fait froid, surtout après les jours de beau temps et de douces températures que nous avions la semaine dernière. Il a neigé mercredi et hier.

Certaines personnes n'hésirent pas à simuler, à mentir, à manipuler pour atteindre leurs buts et se débrouillent très bien, en jouant sur la culpabilité, la compassion qui, elles, ne les étouffent pas.

Et d'autres rayent des gens de leur vie sans retour possible, ils ne correspondent pas à leur mode de vie, à leurs valeurs, rien ne leur sera pardonné qu'ils aient commis une erreur ou non.

Plus j'avance en âge, plus je préfère la solitude, la compagnie d'un petit nombre de personnes dont la chaleur, l'humanité et la compassion font écho à la mienne. Pour le reste, le monde bourdonne et s'agite sans vraiment savoir pourquoi ni où il veut aller.

Hier, j'écoutais la très bonne émission de Jean Marc Four sur France Inter dont l'invité était le talentueux Toumani Diabaté. Celui-ci a dit quelque chose à laquelle j'adhère: " L'homme a oublié le pourquoi de sa création pour se consacrer à sa propre création: l'argent."

On peut vivre bien avec peu, ne pas accumuler les avoirs et craindre de les perdre. L'essentiel tient à si peu de choses...

Ne pas entrer dans l'arène ne signifie pas être indifférent, il y a d'autres voies pour essayer de faire bouger les choses que les opérations grand tapage et "regardez ce que je fais".

Soyez heureux à votre manière.

 

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Au jardin des fleurs

 

Je n'entends qu'une grande douleur

Autour de moi des gens sans saveur ni couleur

Et le monde en folie aboie sa rancoeur

Des êtres égarés libèrent leur fureur

Des enfants perdus, désespérémment

Appellent leurs mères

Qui errent

Cherchant à sortir vainement

De leur misère

Des hommes ivres de mots, pervers

Se ruent sur leurs frères

D'autres couverts d'or

Comptent les morts...

Et toi, que fais-tu?

Je reste au jardin des fleurs

Où tout n'est que calme, luxe et

Volupté

Je contemple du monde la beauté

Que les autre tiennent cachée

Je reste au fond de mon coeur

Où demeure à jamais

La félicité.

S L 14 mai 2006

 

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